Débordée par le silence de la nuit,
J'exorcise mes fantasmes.
Perdue dans la foule des pensées,
Le coeur brisé,
Je cherche la paix,
Le seul but
Jamais atteint.
Assise sur la grève
J'entends le murmure des vagues.
Dans le bleu gris de la mer
Rien que le vide.
C'est l'automne quo vient
S'emparer de mes sens.
Cachot mordoré
Qu'emprisonne mon âme.
L'âme du poète...
C'est la pluie qui chante,
C'est la pluie qui chante,
Le soleil qui cache
Les fantasmes endormis.
C'est l'intensité qui comble
Les sens, la vie.
La puissance de l'aube,
La sérénité de la nuit.
C'est tout vouloir,
Rien avoir,
Chercher toujours,
Jamais trouver...
C'est aimer,
Hair,
Pleurer,
Soufrir...
C'est le tout et le rien
À la fois.
C'est découvir
Que l'on est perdu
Seulement pour se renconter.
1 comentário:
grande música... e tão velhinha... é dos meus tempos de infÂncia em Paris. Beijos. Bonito blelógue
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